zora Habitants XIII

Joined: 26 Aug 2007 Posts: 23
Province:  Identifiant SC: 14239
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Posted: Tue 18 Mar - 22:00 Post subject: Votez pour les poèmes du thème 2 |
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N°1 Mulan
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près de toi je m'étais endormie,
Quand soudain, dans ce "profond" sommeil,
Et venant de nulle part,
Surgit un bras dans le noir.
Lentement, une main s'est posée,
Lentement, les draps se sont mis à glisser,
Près de toi, le pays des merveilles,
Etait à l'horizon,
Nous vivions à l'unisson.
De nos baisers,
Des vies sont nées,
Près de toi où je me réveille,
Le temps à progressé,
Et nous nous sommes levés.
De ta main tu m’as épaulée,
Toute ta vie, tu me l’as dédiée,
A nul autre pareil,
Notre maison a vue le jour,
Construite avec amour.
Un salon, doté d'une grande télé,
Un jardin, fleuri par tes pensées,
Une cuisine ou rien ne dépareille,
Des tasses et des assiettes,
Des enfants qui me font fêtes.
Un beau jour, ou peut-être une nuit,
Près de toi je me rendormirai,
Quand encore, je tends mon oreille,
Et là je t'écouterai,
Respirer... toute... la... nuit.
N°2 jjcosto
À Sophiana
Toi qui, par une triste nuit
Parmi les cris de ta mère
Est apparut dans nos vies
Au grand plaisir de ton vieux père
Toi qui avais souvent peur du noir
Tu venais te réfugier dans nos draps
De tes petits pieds froids faire choir
Les moments ou ta mère, j’avais dans les bras
Toi qui, d’un doux baiser pouvais
Si je n’étais dans mon assiette,
Faire revenir, petite coquette,
Un soleil dans mes jours mauvais
Toi qui aujourd’hui pars au loin
Vers des défis, de nouveaux horizons
Sois heureuse avec El’émir, ce bon garçon
Qui viendra nous demander ta main
N°3 Steph K
La nuit venait de débarquer dans ce port lugubre,
Elle apportait son lot de stupre et de luxure,
Des Fantômes rodaient dans les rues insalubres,
Tous semblaient d’improbables créatures.
Certaines étaient hommes ou bien diables.
Certaines encore semblaient de chers anges.
En réalité, ce n’est point vie de fable,
Tel est l’horizon de nos fortunes étranges.
C’est la que je la surpris,
Semblable à une Reine,
Son bras parés de rubis,
C’est cheveux, couleur d’ébène.
Feignant de ne point la voir,
Je replongeai avidement dans mon assiette,
Tellement fourbu de désespoir,
Qu’elle ne remarque que tous les soirs, je la guette.
Elle passa indifféremment tout près de moi,
Pour rentrer dans ce Hammam,
Princesse désavouée à la recherche d’un roi,
Dans le port d’Amsterdam… |
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